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Agenda

Ana Ziqquratim : sur la piste de Babel

Entrée libre et gratuite

 

Horaires
Lundi - samedi : 10h à 19h
Dimanche : 14h à 19h
Fermée les jours fériés.

 

Contacts et renseignements :
Philippe Quenet  (commissaire général) / pquenet@unistra.fr
Camille Poignon (attachée de presse) / contact@camillepoignon.fr ou 06.21.23.23.59
Irène Nanni (pour le catalogue) / irene.nanni@unistra.fr
Site internet dédié à l'exposition 

 

Visites guidées

  • Scolaires (gratuit sur inscription) : lundi, mardi, jeudi de 10h à 12h
  • Grand public (gratuit sans inscription) : lundi à 17h, Mercredi à 10h et vendredi à 16h

Ana Ziqquratim : sur la piste de Babel

27/4/2016 - 21/6/2016

Temples de Mésopotamie ancienne, 5ème-1er millénaire avant J.-C.

Ana ziqquratim : « vers la ziggurat » en langue akkadienne. Cette ziggurat est quasiment l’emblème de la civilisation mésopotamienne, comme la pyramide l’est à l’Égypte. Pour leur malheur, ces ziggurats, faites tout de briques, ont moins bien résisté au temps que les secondes et leurs ruines trônent moins majestueusement au-dessus des immensités plates des paysages de Mésopotamie. Aussi est-ce moins leur image qu’on connaît que celle du monument qui en est l’héritier mythique et fantasmé : la tour de Babel. La tour à degrés est bien une réalité, mais, de plan toujours carré, elle était bâtie pour honorer les dieux de ces âges reculés, non pour leur porter ombrage et encore moins pour les défier. Elle est l’aboutissement d’une longue maturation qui commence au moins au 5ème millénaire av. J.-C. par des bâtiments modestement surélevés d’abord, jusqu’à l’apparition des premières ziggurats avérées à la fin du 3ème millénaire, puis, au-delà, jusqu’au 1er millénaire av. J.-C., lorsque la Torah en immortalisera le souvenir tout en créant le mythe.


L’exposition propose au spectateur de plonger dans un voyage-découverte en Mésopotamie ancienne à travers de multiples maquettes, des reconstitutions à l’échelle 1 et des objets archéologiques glanés dans tout l’espace mésopotamien. Résumant cent cinquante ans de recherches et travaux archéologiques, cette exposition a associé, autour de son commissaire général, Philippe Quenet, professeur d’histoire et d’archéologie du Proche-Orient ancien à l’université de Strasbourg, une cinquantaine de chercheurs, étudiants, architectes et professionnels, mais aussi les principales institutions conservant la mémoire de cet Orient disparu et, actuellement, inaccessible : le Musée du Louvre d’abord, mais aussi Deutsches Archäologisches Museum de Berlin, le Museo arqueológico de Murcia, le musée Adolf Michaelis, et bien sûr, la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, qui accueille l’exposition et prête les pièces les plus prestigieuses de ses collections orientales.

 

Nourrie par une scénographie et un travail graphique très efficaces, cette exposition restitue au grand public, et même au jeune public, le travail d’une unité de recherche de l’université de Strasbourg. Le catalogue de l’exposition, publié aux Presses universitaires de Strasbourg, retrace cette aventure en 288 pages richement illustrées. Il est disponible sur place pendant toute la durée de l’exposition et en librairie à partir du 17 mai 2016.

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