BNU

Si la mise en sécurité des espaces a été le premier aspect mis en avant pour lancer le projet, d'autres objectifs motivent ce chantier d'envergure. On recense dix objectifs parmi lesquels la mise en sécurité :

1. l'extension des surfaces afin d'atteindre 30 000 m² et donc augmenter la capacité de stockage de l'établissement et préparer l'accroissement naturel des collections pour les prochaines années en passant de 56 kml aujourd'hui disponibles à 73 kml.

2. l'augmentation du nombre d'ouvrages en libre accès. Avant le démarrage du déménagement, c'étaient 30 000 documents qui étaient librement accessibles, en 2014, le but est 200 000 ouvrages en libre accès,

3. l'accroissement du nombre de places assises. Jusqu'alors le public disposait d'environ 500 places : en 2014, la BNU pourra en proposer 660,

4. la rationalisation des services au public en particulier par le rassemblement de toutes les salles de lecture sur le seul site République, les autres bâtiments (rue Joffre et rue Fischart) demeurant des espaces de stockage et de bureaux,

5. une modernisation des pratiques professionnelles, en particulier en employant des technologies performantes du type RFID,

6. la mise en valeur du patrimoine en conservant sur une aile du bâtiment deux étages de magasins tels qu'ils sont aujourd'hui et en créant des réserves visitables,

7. le développement de meilleure conditions de conservations

8. le développement d'outils d'action culturelle avec la création d'une salle d'exposition de 500 m², d'un auditorium de 140 places,

9. l'intégration à une valorisation urbanistique d'ensemble puisque le bâtiment place de la République est l'un des fleurons de l'architecture wilhelminienne à Strasbourg et participe à sa mesure à la demande de classement à l'UNESCO faite par la ville de Strasbourg.