À la recherche d’un nouveau cap. L’humanisme méditerranéen en questions.

Conférence/débat / Philosophie
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L'humanisme méditerranée est-il un passéisme, une référence révolue ? Peut-on réinventer un humanisme du 21e siècle dont le monde méditerranéen pourrait être un des épicentres ?

 

 

À la recherche d’un nouveau cap. L’humanisme méditerranéen en questions

« Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ». Cette sentence du poète latin Terence dit bien, en quelques mots, ce que peut signifier l’humanisme. Une certaine idée de l’homme, à partir de laquelle se fonde sa dignité, sa liberté et son autonomie. L’humanisme classique a des sources méditerranéennes, grecques, et latines, dont les capitales symboliques sont bien identifiées à travers Athènes et Rome. Mais le plus souvent les sources judéo-arabes, Jérusalem et Cordoue, sont oubliées ou occultées. Penser l’humanisme au 21e siècle, n’est-ce pas l’occasion de « remembrer » tous ces héritages, comme nous y invitait l’islamologue et philosophe Mohamed Arkoun ? L’humanisme méditerranéen est-il un passéisme, une référence révolue, après la « mort de l’homme » ? Peut-on retrouver une « marge humaine » et réinventer un humanisme du 21e siècle dont le monde méditerranéen pourrait être un des épicentres ?

Rencontre co-organisée par Strasbourg-Méditerranée et la Bnu dans le cadre du Festival Strasbourg-Méditerranée, en partenariat avec la librairie La Tache Noire. Avec la participation de Leïla Tauil, docteur en philosophie, chargée de cours à l’Université de Genève, spécialiste de la pensée de Mohamed Arkoun, Thierry Fabre, fondateur des « Rencontres d’Averroès » et directeur du programme Méditerranée de l’IMéRA (Institut études avancées d’Aix-Marseille Université) et Jean-Christophe Saladin, docteur en histoire, directeur de la collection "Le Miroir des humanistes" aux Editions des Belles Lettres.

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