Retour sur la réunion plénière du 20 janvier 2026

Les actualités à la Bnu
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Ce mardi matin du 20 janvier, la Bibliothèque nationale et universitaire a fermé au public - chose rare ! - pour tenir une réunion générale de rentrée, à l'occasion de l'arrivée récente de son nouveau directeur, Nicolas Tocquer.

La première marche de l’escalier monumental de la Bnu (dans le cadre d’Octobre Rose 2024)

S’engager comme lieux de résistance

Cette réunion à l'auditorium s'est organisée dans un contexte riche en symboles et sous le signe de l'engagement. Nouvellement investi, Nicolas Tocquer a été accueilli par S.E. Pap Ndiaye, président du conseil d'administration, qui, comme il l'avait fait la veille lors d'une conférence dialoguée avec Daniel Payot, a rappelé avec force le rôle essentiel des bibliothèques face à la diffusion des fake news et des post-vérités qui soutiennent les systèmes autoritaires et menacent les fondements de nos démocraties. Il a confié à la Bnu, et plus largement aux bibliothèques, la mission de s'engager comme lieux de résistance où la culture, le savoir et l’esprit critique trouvent leur pleine expression. Reprenant cette vision à son compte, Nicolas Tocquer a ouvert son discours par un « Merci ! » global et chaleureux adressé aux agents, acteurs de cet engagement quotidien, et adressé aussi à son prédécesseur, Alain Colas. Il a ensuite articulé sa vision autour de valeurs clés : hospitalité, collections, culture, compétences, responsabilité et collectif, insistant sur la nécessité de préserver la vitalité des bibliothèques, ces institutions qui, aujourd’hui plus que jamais, protègent et transmettent les savoirs. Il a également exprimé sa volonté de prendre le temps qu’il faudra pour s’imprégner des mécanismes de cet établissement, dont la complexité est aussi la source de sa richesse et de son succès. 
Cette réunion plénière a permis de dresser un bilan des réalisations de l’année 2025 et de présenter les projets phares pour 2026 : d'un retour en images sur une année 2025 intense, aux projets de réaménagements d'espaces publics ou internes, en passant par l'intégration de l'IA dans les projets numériques ou le déploiement d'une nouvelle billetterie, il se confirme qu'« il se passera toujours quelque chose » à la Bnu. Le point de convergence de toute cette belle énergie, c'est de faire de la Bnu un lieu vivant, ouvert, multiple. En un mot, un espace - de formation, de confrontation et d’expression des forces de l’esprit, forces si nécessaires aujourd'hui. 

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